AccueilAccueil  CalendrierCalendrier  FAQFAQ  RechercherRechercher  MembresMembres  GroupesGroupes  S'enregistrerS'enregistrer  ConnexionConnexion  
suite à une surpopulation féminine, merci de privilégier les personnages masculins.

Partagez | 
 

 hearts a mess ◇ isaska

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
avatar
Invité
Invité

MessageSujet: hearts a mess ◇ isaska   Mar 1 Déc - 18:37





hearts a mess

we pushed the boundaries way too far but it was so beautiful. I loved you
le sang de ton frère sera à jamais sur tes mains, et tu n'as plus de famille. les atkins n'existent plus, en dehors de toi. toi et ta mère, l'inconnue, qui ne porte sans doute plus ce nom. tu voudrais t'en foutre, mais t'y arrives pas. si tu n'es pas revenu directement, c'est pour ne pas montrer ta faiblesse à jj. et ton ivresse. t'as craqué, oui, tu t'es défoncé, tu savais plus ni où t'étais, ni pourquoi. et t'aimais ça. tu n'as pas perdu ton frère, tu as pris sa vie. t'y étais obligé, tu ne connais rien d'autre que la violence. tout comme lui, vous êtes des cas désespérés. une famille de dingues. votre père était sans doute le seul sain d'esprit, il en est mort. ses trois fils plus tarés les uns que les autres, s’entre-tuant. tu t'es demandé ce qu'il en aurait pensé, ton père, puis t'as réalisé que c'était pas ça l'important. qu'il était trop tard pour revenir en arrière, que jo avait tué glen et que tu avais tué jo, point barre. t'avais tes raisons, nombreuses, mais la principale était alaska et elle vaut la peine que tu t'es donnée pour la protéger. c'est quand, enfin lucide après des jours, peut-être des semaines, de brouillard camé, que tu as voulu revenir. encore. sauf que cette fois, tu es parti. tu l'as abandonnée, presque devant l'autel. et pourtant, dieu sait que tu l'aimes à mourir. tu l'aimes plus que tout au monde, tu l'aimes à l'infini. elle le sait, tu le lui as tant répété... pourtant, tu es parti. tu l'as laissée sans prévenir, sans t'expliquer. qu'en a-t-elle pensé ?
tes pas, lourds, résonnent dans ce début de soirée. il fait noir, il fait moche, t'as froid. peu importe. t'es habitué à ce genre de choses, à la laideur, au froid, à l'obscurité. tu es le premier à l'être, froid et sombre. excepté pour elle, ce soir. pour ta belle. jj, tu l'as tellement aimée que tu l'as brisée. deux fois. tu sais pas comment elle a réagi à ton départ, mais tu la connais suffisamment pour te l'imaginer. elle a dû être dévastée. parce qu'elle t'aime à mourir, elle aussi. elle t'aime comme une folle, tu n'es pas l'unique fou des deux. pourtant, elle ne t'a jamais fait de mal. jamais intentionnellement. elle n'est pas comme toi.
tu t'adosses au mur de la fieldhouse station. tu la vois sortir après une dizaine de minutes, comme tu l'avais si bien prévu. tu sais tout sur elle, sur son nouveau patronyme, sa nouvelle vie. en tout cas, tu crois tout savoir, t'as cette arrogance. tu la regardes s'éloigner, un centième de seconde, immobile et muet. puis tes lèvres bougent d'elles même, pour la retenir. « alaska... » son prénom se forme sans effort, tu l'as tellement prononcé. tellement rêvé, aussi. tu sors de l'ombre, te décollant du mur. t'avances dans la lumière du lampadaire, vers la lumière de ton amour. « ne dis rien, jj. ne me déteste pas. j'étais obligé de partir. » tout en parlant, tu t'avances. tu n'en as même pas conscience, mais tu t'approches jusqu'à te trouver à un ou deux centimètres d'elle, ton regard clair planté dans le sien. « je t'aime. je t'aime tellement, j'suis désolé. je devais partir, pour te protéger. pour qu'on puisse vivre tranquilles ici, tout les deux. le mariage, les enfants, tout ça... je le veux toujours. je l'ai toujours voulu. j'voulais pas te faire de mal. » t'oses pas l'embrasser, tu te sens coupable. t'oses pas, mais t'en as envie.

acidbrain

Revenir en haut Aller en bas
avatar
ADMINYOU LIVE YOUR LIFE IN A COMA, YOU'RE NEVER AWAKE.
≈ messages : 49
≈ points : 52
≈ date d'inscription : 23/10/2015
≈ crédit : @uc.
≈ métier : uc.
≈ côté coeur : uc.

MessageSujet: Re: hearts a mess ◇ isaska   Mer 2 Déc - 19:15


HEARTS A MESS
(- i think i have
a heart attack -)
sourire constant. agréable. qui irradie l'minable fieldhouse station d'un bonheur tellement beau, que ça fait factice. si seulement alaska, ce mec devant toi, qui attends ses courses, il savait. il savait tout ce que t'as enduré, et que ce semblant d'apaisement, de bonheur précipité, médicamenté, tu t'y accroches comme une condamnée. faudrait revenir à des semaines, un mois, peut-être deux, voir plus encore. parce qu'après tout, alaska, tu sais plus combien de temps t'as dormi. combien de temps tu t'es battue. t'as voulu crever. c'est ça la réalité. comme swann, cette poupée dont t'oublie le visage à chaque comprimés que tu prends, t'avais décidé de tout arrêter. c'était la maladie du coeur brisé. des corps laissés. ruée de coups, fracassée. puis lâchement abandonnée. par ton seul amour. ta raison de vivre. isaac-alban soren atkins. zak. t'étais en colère. t'étais triste. dévastée. physiquement présente, à fêter n'importe quoi, sortir, à ne plus  se respecter. mais tu n'vivais plus, même tes saphirs avaient perdus de leur éclat. ils étaient ternes. alors paupières closes, lèvres sèches, t'as avalé tout ce qui passait. de quoi t'en aller. faut croire que la vie n'voulait pas, elle ne voulait pas te laisser t'échapper. pas encore, pas toute de suite. on t'a récupéré sur le bitume, enfant sans vie. on t'a tendue une main inespérée. secrètement empoisonnée. tu t'es relevée, avec dans les mains, de quoi vivre encore un peu. anti-dépresseur. anti-psychotique. toutes ces pilules colorées, que t'avale dès que tu trembles, dès que tu tombes.
vingt-heures. t'as fini ton service, cette femme est ta dernière cliente de la journée. « je m'en vais, solal !  » aucune réponse. l'habituel silence morne, que tu égaies de tes bonnes paroles. alors tu t'en vas, essayant de chercher l'objet interdit. une clope. tu fais quelques pas, la main dans ta poche arrière. tu l'approches de ta bouche, mais au même moment, une voix sort de l'obscurité. « alaska... » tu tournes la tête, les yeux grands ouverts. une ombre se détache du tableau sombre, la nuit tombe vite et il fait froid. la lumière des lampadaires éclaire son visage, et tu le reconnais.
ton bourreau. isaac. « ne dis rien, jj. ne me déteste pas. j'étais obligé de partir. » tu recules, tandis qu'il avance, plus vite que toi. t'en veux pas de ces explications, tu le déteste. tu le hais, pour tout ce qu'il est. pire que tout ; il te fait peur. « je t'aime. je t'aime tellement, j'suis désolé. je devais partir, pour te protéger. pour qu'on puisse vivre tranquilles ici, tout les deux. le mariage, les enfants, tout ça... je le veux toujours. je l'ai toujours voulu. j'voulais pas te faire de mal. » tu recules, les paroles de ton psychologue s'interposant entre toi et lui. « je veux rien savoir, isaac ! » tu dérapes. tu sens la colère qui monte, grandit en toi. t'es encore fragile, et chacune de ses paroles te donne envie de t'enfuir. « tu m'as fait du mal, et je t'en voudrais toujours. je ne peux même pas imaginer que j'ai voulu en finir à cause de... toi. » tu lui jettes un regard rempli de frayeur, de haine et d'appréhension.
[ isaac est mauvais.
isaac n'est pas bon.
enfuis toi.
déteste le.
]
ces paroles résonnent dans ton crâne, et tu t'en persuades, t'y accroches encore.
« et pour tout ça, isaac, je te déteste. »

_________________
uc.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
avatar
Invité
Invité

MessageSujet: Re: hearts a mess ◇ isaska   Mer 2 Déc - 20:08





hearts a mess

we pushed the boundaries way too far but it was so beautiful. I loved you
tes traits se déforment lorsqu'alaska te regarde comme si tu allais t'en prendre à elle. nulle colère sur ton visage ou à tes lèvres, seulement l'incompréhension. ton expression exprime l'effarement, tu es perdu. elle ne souhaite pas savoir ce que tu as fait, ce que tu penses, ce que tu veux. elle a changé, elle s'est éloignée. elle n'est plus ta jj, elle est seulement jj. elle a toujours eu peur, douté, et tu l'as abandonnée à ses questionnements. tu l'as laissée, perdue. vous êtes perdus. elle t'a laissé revenir, une fois. elle t'a laissé ta chance, tu l'as gâchée. tu n'y peux rien, ton passé t'a rattrapé. tu n'es pour une fois pas coupable, tu ne voulais pas. mais tu sens que tu perds ta lumière, ton amour. ton cœur ne battra plus pour rien, si tu la perds encore. tu ne peux la laisser, tu ne peux l'oublier, elle est ta bouée. mais elle est déjà trop revenue, elle t'en veut. tu ne la mérites pas, tu n'en as jamais été digne. mais elle est ton unique bon côté, la meilleure partie de toi. tu ne pries que pour son nom.
« je ne peux même pas imaginer que j'ai voulu en finir à cause de... toi. » mépris. en finir ? t'as eu l'arrogance, l'assurance, de penser tout savoir. mais tu ne sais rien, isaac, tu ne peux pas comprendre les sentiments qui sont les siens, ni les réactions qu'elle peut avoir. tu n'es qu'un camé un peu fêlé, tu n'y connais rien en sentiments. tu ne sais ni les exprimer, ni les contenir. t'es incapable de les témoigner comme il faut, tu dérapes toujours. tu finis par perdre pied, et les choses vont ensuite si vite. tu peux changer en deux secondes, tu peux devenir violent, ou te calmer. tu fais peur, sans doute, et c'est ce que tu lis dans ses yeux. mêlée à la colère. « je t'aime... » ça sonne comme une supplication, des excuses d'enfant fautif. « je voulais pas te faire de mal, j'ai jamais voulu. je suis pas une belle personne, j'ai fait des erreurs, mais on allait se marier jj... j'ai toujours voulu ton bonheur. tu m'avais redonné une chance, on allait fonder une famille. tu peux pas avoir oublié. tu peux pas nous effacer. » t'es là, comme un con, tu sais pas quoi lui dire. tu peux pas avouer avoir tué ton frère, elle fuirait. tu pensais la retrouver dans le bonheur, dans les larmes de joie. pas comme un animal pris au piège, effrayé. par toi, le chasseur. elle n'est pourtant pas ta proie, tu ne veux rien d'autre que son bien. son bien, mais avec toi. elle t'es vitale.
tu veux te couvrir les oreilles, tel un enfant. tu ne veux plus écouter. tu souffres, chaque mot est un coup de poignard. elle te déteste, tu savais que ça arriverait. mais tu ne peux y croire. elle est celle qui, quelques mois plus tôt, ne voulait rien d'autre que porter ton nom. elle t'aime, elle ne peut que t'aimer, car tu l'adores et ne peux vivre sans elle. tes yeux clairs se voilent de perles salées. l'une d'entre elles roule sur ta joue glacée, dont tu ne la chasses pas. « tu dis n'importe quoi. c'est faux, tu ne me détestes pas. t'as jamais pu. » ton ton n'est pourtant pas assuré. tu n'as pas la force de t'énerver, et tu n'en as pas l'envie. quelle torture que votre amour. c'est là que tu te souviens de la douceur des débuts. la facilité. les je t'aime à tout va. aujourd'hui, elle te déteste. tu l'as brisée, plus d'une fois. elle te déteste, mais il n'y a qu'un pas entre l'amour et la haine, de sorte qu'elle peut toujours faire demi-tour. un pas en arrière, un seul. elle ne peut pas, d'elle-même, t'avoir haï. elle n'est pas comme ça, tu la connais pas cœur. elle est douce, ton amour, elle t'aimait et t'aime sans doute encore sous la colère. elle t'en veut, c'est momentané. tu sais te faire pardonner. mais tu dois la comprendre, car jamais elle n'aurait d'elle-même ce genre de propos à ton égard. alors tu recules un peu, comme pour ne pas l'effrayer, et tu demandes: « pourquoi ? qui veut que tu me haïsse ? ce n'est pas toi, meine Liebe. » tu ne pleures plus, ce n'était qu'une seule et unique larme. mais tes yeux restent humides, tes pupilles brillantes, mouillées.

acidbrain

Revenir en haut Aller en bas
avatar
ADMINYOU LIVE YOUR LIFE IN A COMA, YOU'RE NEVER AWAKE.
≈ messages : 49
≈ points : 52
≈ date d'inscription : 23/10/2015
≈ crédit : @uc.
≈ métier : uc.
≈ côté coeur : uc.

MessageSujet: Re: hearts a mess ◇ isaska   Sam 5 Déc - 16:38


HEARTS A MESS
(- i think i have
a heart attack -)
le bout de cancer tombe à terre, sur l'asphalte mouillée. tu le rattrapes même pas, tu ne le sens même pas, qui t'échappe de tes doigts tremblants. ton regard s'accroche à celui du fantôme qui revient, sans cesse. il est comme l'écume de la mer, isaac; il part pour mieux revenir. je ne suis plus à toi, je ne me réfugierais plus dans tes bras. pourtant ton cœur s'écrase, se plie face à son regard noyé de l'incompréhension. il semble bouleversé, touché. poupée, tu comprends pas. on t'a dit qu'il allait te frapper, te faire du mal, te regarder pleurer. on t'a diablement conditionné pour que t'oublies vos bonheurs ivres, bonheurs d'amoureux transis, pour que tu ne te souviennes que des coups et des souffrances. que tu ne te souviennes que d'un camé, d'un fou, d'un amour étranger. « je t'aime... » t'oses pas. t'y crois pas. si il t'aimait, il serait resté à tes côtés pour toujours, cet enfant du monde qu prétends t'aimer jusqu'à pluton. « je voulais pas te faire de mal, j'ai jamais voulu. je suis pas une belle personne, j'ai fait des erreurs, mais on allait se marier jj... j'ai toujours voulu ton bonheur. tu m'avais redonné une chance, on allait fonder une famille. tu peux pas avoir oublié. tu peux pas nous effacer. » alors c'est vrai. vous alliez vous marier. tout ça, tu l'as oublié, tout ça, ça n'a pas existé.
[il ment] chuchote ton bienfaiteur à ton oreille. il ment, fabule, raconte des histoires pour mieux te faire souffrir. pour l'histoire se grave sur tes pupilles, et tu revois la bague, perdue dans ton appartement. tu revois le bonheur, et ce ne sont pas de beaux mensonges. le seul mauvais rôle, c'est isaac qui devait le tenir. il était l'ennemi, le plus beau des connards, le plus atroce des amants. et tu doutes, et tu fuis. il te regarde dans les yeux, ces yeux forêt dans laquelle tu te perds, et la pluie s'écoule, comme une goutte sur le carrelage, laissant les nuages obscurcirent son visage, ternir ses joues, blanchir sa peau. les mots que tu lances, comme rampard face à l'obscurité, comme bouclier face à l'atrocité, ils l'écorchent sans pitié, déchirant sur son passage les espoirs, éteignant la flamme de vos amours consumés. « tu dis n'importe quoi. c'est faux, tu ne me détestes pas. t'as jamais pu. » t'évites son regard. tout est diffus, tout est trop trouble. tu ne sais plus distinguer ce qu'est la vérité du mensonge, tu ne sais plus qui joue où qui est sérieux. et plus que tout, tu ne sais plus où se trouve ta frontière entre l'amour, et la haine. les souvenirs sont flous et ne reviennent que par vague; le sommeil des abysses à effacé les images. isaac il est fauve, et toi tu es proie ; il recule, te laissant peut-être une chance de t'enfuir, sans trop de dommages collatéraux. « pourquoi ? qui veut que tu me haïsse ? ce n'est pas toi, meine Liebe. » tu frissonnes. meine leibe. ça te percute, te renverses le cœur. alors que tout semblait tourner à l'endroit, tu tournes à l'envers. tu paniques, à l'idée de replonger dans cette douce hérésie. meine leibe. tu connais trop ces mots. « meine leibe... » tu murmures pour ce qu'il reste encore de vous. « je... » tu doutes et tu flanches, incapable de réfléchir sans souffrir, incapable de lutter sans t'ouvrir. reprends toi. « personne ne me dis de te haïr ! tu n'avais pas le droit de t'enfuir, sans un mot, sans une phrase, alors que que je t'aimais plus que tout au monde... rien que pour ça, je te déteste ! » demi-mensonge, demi-espoirs. ta respiration se fait précipitée, et tu cherches au fond de ton sac de quoi t'apaiser. une pilule blanche, juste une. mais rien. le vide, et ton cœur s'emballe, et tu flanches, poupée tu tombes. « zac, je... » tu suffoques. le monde t'empoisonne, et tu t'accroches subitement à lui, comme si c'était ta dernière chance.

_________________
uc.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
avatar
Invité
Invité

MessageSujet: Re: hearts a mess ◇ isaska   Dim 6 Déc - 15:25





hearts a mess

we pushed the boundaries way too far but it was so beautiful. I loved you
tu observes ses réactions, de plus en plus persuadé qu'elle ne fait que répéter ce qu'on lui a dit, tel un enfant répétant une leçon bien apprise. tu lis la surprise dans son regard, l'effarement. il semble que tu lui apprennes vos fiançailles passées, vos promesses faites à la lune. ce qu'elle ne peut avoir oublié, même avec toute la volonté du monde, à moins d'y avoir été encouragée. la colère revient, dirigée vers celui ou ceux qui souhaite(nt) l'éloigner de toi. c'est presque chose faite, elle a peur de toi. plus qu'avant. comme si elle se préparait à ce que tu t'en prennes à elle. tu es revenu peut-être juste à temps pour la rattraper alors qu'elle tombe dans le gouffre de l'oubli. oubli de toi, oubli de vous. personne n'a le droit de te l'enlever, cela te mettrait hors de toi si tu n'avais encore l'espoir de la récupérer. la convaincre que tu ne lui feras plus de mal, que tu en es capable. lui réapprendre à t'aimer. la ré-apprivoiser, et qu'elle fasse de même avec toi. vous êtes faits pour être ensemble, faits l'un pour l'autre, tu l'as su à la seconde où tu as posé les yeux sur elle. c'est la raison pour laquelle vous revenez toujours l'un vers l'autre. c'est pourquoi vous souffrez tant, et continuez à vous faire mutuellement du mal. tu l'aimes plus que tout, elle est ta raison de vivre depuis maintenant des années. tu donnerais ta vie pour la sienne, tu donnerais tout. mais tu as toujours eu le mauvais rôle. tu as toujours été le méchant. ce n'est pas vraiment ta faute, tu as des problèmes. tu pourrais te faire aider, c'est vrai. mais tu n'en as pas besoin, si tu es avec alaska. tu l'as prouvé la dernière fois, tu avais changé, tu étais plus calme, faisais moins de crise, et surtout tu n'as plus jamais levé la main sur elle.
elle réagit différemment lorsque tu lâches ton surnom favori, celui que tu lui donnais toujours, qui lui va si bien. meine Liebe. ton amour. en allemand, tu ne dis jamais que des insultes. et ceci, diamétralement opposé. elle semble se ressaisir après l'égarement que provoque ton doux murmure. et elle te crache à nouveau une haine qui n'est pas la sienne au visage. elle ment, elle ment. cela fait tout de même mal. mais tu ne craques plus, tu encaisses. tu n'y crois pas. elle ne peut pas, elle n'a pas le droit. elle ne le veut même pas, tu le sais très bien. il te suffit de la ramener à la raison... mais tu te sens couler. tu pourrais tomber à genoux, tu devrais lâcher l'affaire avant de saigner à en étouffer. à la place, tu te bats, comme tu l'as toujours fait, comme tu le feras toujours. c'est tout ce que tu sais faire. « je l'ai fait pour te protéger ! parce que je t'aime ! » tu t'emportes, tu ferais mieux de te taire. tu ferais mieux de ne pas l'effrayer. tu as vite fait de te radoucir: « si tu m'écoutais je pourrais t'expliquer... » t'es un peu triste, isaac. un gosse perdu, un amoureux confus. ton cœur est en miette, puisqu'elle te déteste. il bat dans le vide. mais elle ne peut véritablement te haïr, elle est aussi confuse que toi. aussi perdue. tu conçois qu'elle t'en veuille, mais de là à te détester... tu n'y crois pas, ce n'est pas ton amour. elle ne t'a jamais détesté, et ce n'est pas faute d'avoir essayé. elle ne peut pas.
tu n'as pas l'occasion de poursuivre ton raisonnement, tu la vois fouiller dans son sac, son visage se décompose alors qu'elle ne trouve pas ce qu'elle cherche. « zac, je... » elle flanche, tu te précipites pour la soutenir. tu n'as rien d'un sauveur, rien d'un héros, mais tu as toujours été prêt à tout pour alaska. tu la connais par cœur, tu remarques le moindre signe chez elle. avant même qu'elle ne t'interpelles, tu avais remarqué sa soudaine faiblesse. tu remarques également que c'est la première fois qu'elle t'appelle zac depuis que vous avez commencé à parler. toi qui détestes ce surnom, il a une sonorité différente sur les lèvres d'alaska. il a toujours exprimé une sorte d'affection, et elle a beau soit-disant te détester, elle l'emploi encore. dans un moment de faiblesse, certes, mais cela représente une preuve suffisante. « jj ? qu'est-ce qui t'arrive ? » inquiétude dans la voix, tu feins l'assurance. tu prends pleinement conscience que tu ne sais strictement rien des changements réels opérés dans sa vie durant ton absence. tu supposes, tu crois, tu penses. tu ne sais rien.

acidbrain

Revenir en haut Aller en bas
avatar
ADMINYOU LIVE YOUR LIFE IN A COMA, YOU'RE NEVER AWAKE.
≈ messages : 49
≈ points : 52
≈ date d'inscription : 23/10/2015
≈ crédit : @uc.
≈ métier : uc.
≈ côté coeur : uc.

MessageSujet: Re: hearts a mess ◇ isaska   Jeu 24 Déc - 14:39


HEARTS A MESS
(- i think i have
a heart attack -)
« je l'ai fait pour te protéger ! parce que je t'aime ! » le désespoir qui s'accroche à ses mots durs, ses mots qu'il hurle. amour perdu, amour inconnu, t'as les images du bonheur qui revienne en flash furtifs, pourtant c'est flou, ça semble sorti de nul part. d'une alaska qui n'existe pas.
zalej, t'es une rose sur le béton, et de tes yeux déserts, isaac t'arrose de votre ancienne idylle, remplis les nuages sous tes paupières. alors qu'on te l'avait toujours décrit comme un menteur, un voleur, un tueur, il apparaît devant toi comme le plus blessé, le plus bancal de vous deux. c'est comme si chaques vérités devenaient mensonges, que de sa bouche félone, il ne sortait que des mots revolvers, des mots qui t'mettent à l'envers. alors tu paniques. tu n'fais plus la distinction entre ce qui semblait être tes certitudes, et ce qu'il te rappelle, atkins. toutes ces choses. cet amour, ce mariage, cette disparition, seul souvenirs actuels. les plus douloureux, les plus sulfureux. « si tu m'écoutais je pourrais t'expliquer... » trop tard. pupilles dilatées, souffle coupé, t'es proie au vide, à l'asphyxie. tu cherches dans ton sac, et la frayeur se dessine sur ton visage. pas de pillules. pas de miracles. rien. le vide total.  tes poumons se compressent, quémandent désespérément de l'air, alors que tu flanches, qu'isaac te rattrape. tes yeux s'accrochent aux siens, et tu dis son nom. zac. tes poings se serrent, le monde se dérobe sous tes pieds. « jj ? qu'est-ce qui t'arrive ? » jj ? t'agonises. les flashs reviennent, tandis que tu respires avec peine, l'oxygène manquant dans tes veines. où les as-tu oubliées, ces pilules ? pourquoi ne les-as tu pas prises ? t'essaie désespérément de te faire violence, alors que la question de zac résonne encore dans l'air. qu'est-ce qui t'arrive ? toi-même, t'en sais rien. c'est ça, à l'hôpital. quand on te retire cette drogue légale. quand la panique s'empare de ton être entier. « air... » tu sombres dans une douce folie, horreur d'hérésie. tu clignes des yeux, t'accroches à lui. peut-être qu'en fin de compte, ce n'est qu'un rêve. que tu n'es pas là, pas vraiment du moins. « j'y arrive pas... » à te croire ? à te détester ? ou tout simplement, à respirer ? tu serres les dents, le visage pâle, un peu de toi entre les morts, un peu de toi chez les vivants. « déso-lée.. »

Citation :
désolé bbchat, c'est genre nuuuul

_________________
uc.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Contenu sponsorisé

MessageSujet: Re: hearts a mess ◇ isaska   

Revenir en haut Aller en bas
 

hearts a mess ◇ isaska

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 1 sur 1

 Sujets similaires

-
» hearts a mess ◇ isaska
» [Forum RP] Kingdom Hearts Heaven !
» Le Mess des Marines
» Où lire Pandora hearts?
» Où regarder l'anime de Pandora hearts?

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
≈ AFTER A COLD COFFEE :: 
 :: deserted west :: fieldhouse station
-